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subsistance de leurs pères et mères infim 1 ^
ou indigens.
Un fait se présente encore à l’appui deopinion. Lorsque Salomon épousa la fille ^Pharaon , contre les lois ordiuaïves, il lui ^bâtir un palais particulier, et lui permet^l’exercice particulier de sa religion : ce <l l1 'était directement contraire aux lois d’Isvaê'b
Quelquespeuples anciens faisaient peu dede la chasteté. On cite uneloide Babylone , p^laquelle toutes les femmes étaient obligées ( * fse rendre au temple une fois en leur vie, et ^s’y prostituer au premier étranger qui voudra*d’elles, et qui, pour la forme , leur prése*terait une pièce de monnaie qu’elles étai^contraintes d’accepter. Quand une feitll^
11’était pas jolie, elle restait inutilement d^’le temple ; aucun étranger ne songeait à eV e ‘
Voici un passage de l’Ecriture qui sern^faire allusion à cette loi \« Les femmes <l ü,fi> ceintesde cordes, sont assises dans le passif» brûlent du son en guise d’encens ;
» lorsqu’une d’elles, requise par un passa' 1 *"'» se lève pour le satisfaire, elle ne ma' 1 *! 11» pas de reprocher à ses compagnes qu’on» les a pas jugées dignes de la préférence? c