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Tome premier.
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HOTES.

Ils méprisaient les femmes galantes « et dé'' !cernaient les plus grands honneurs h. celle» j 'ledont la vertu était sans tache. A l’époque de | qula corruption des mœurs, ils furent aussi ar- ^dens ti contenir les vices, qu’ils l’avaient été à lacouronner la vertu.

Les premiers Grecs , comme les premiers puRomains , vivant loin des femmes, gardèrent qulong -temps leur grossièreté sauvage. Les l\o- fuimains durent à l’enlèvement des Sabines la tinpremière idée de se rapprocher des femmes, * u: ^qui insensiblement adoucirent leurs mœurs. kitLa coiffure des dames romaines tenait Uvbeaucoup de celle que les femmes portent àprésent. Elles plaçaient dans leurs cheveux et*des épingles et des peignes entourés de bagues, tu»de pierres précieuses et de rubans blancs ou, bri

pourpres.

Il paraît que, parmi les coiffures qu’on dis- mtinguait, telle annonçait Ja'vertu, la mo- etdesfie ; telle autre, la coquetterie, la dé- ( enbauche. D<

Les femmes se servaient de tous les moyens ni:possibles pour adoucir leur peau. La fameusePoppée, femme de Néron , employait tousles matins le lait de cinquante ânesses poufson bain.