LFS FEMMES. y
«ne pou ries places, ni pour les rangs. Leslois sont fixes ; un jour ressemble à l’au-tre. Les plaisirs y sont moins vifs et plussimples , les richesses moins brillanteset plus solides. Ce tableau donne moinsl’idée du plaisir que celle du bonheur.
Quel contraste frappant présente l’I-talie ! On y voit tous les genres de sen-sations être le seul but d’un sexe qui necherche sans cesse qu’à goûter et inspi-rer la volupté. L’amour , les spectacles ,les arts , une existence oisive et molle ,voilà l’emploi delà vie de ce sexe volup-tueux. Rien ne prouve plus le consen-tement tacite des maris (i) à la galan-terie précoce des femmes , que ce peuplede stgisbés , de cavaliers dévoués à leursordres. A la vérité ce sigisbé n’est pascelui qu’elles traitent le mieux ; mais
(1) Souventce suntlcs maris qui choisissenteux-mêmes ces sigisbés pour leurs femmes ,la première année de leur mariage.