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LES FEMMES.
sans cesse avec elles , il est du moinsl’image de l’amant dont il est presqueconvenu qu’elles ne peuvent se passer.Regardées, et se donnant elles-mêmespour de simples parures de la société ,elles doivent perdre de leur considéra-tion ; comme elles dirigent plutôt leurfinesse vers l'intrigue amoureuse quevers les affaires, rarement elles y ontpart ; en un mot, leur rôle a plus decharme que d’importance. Il faut ce-pendant rendre justice à quelques fem-mes italiennes , surtout à celles de Flo-rence , de Sienne, de Rome même : ellessont instruites, elles aiment les arts etla littérature. Leurs inclinations s’épu-rent en même temps que leurs goûts ;et leur société devient plus agréable ,sans que leur caractère national perdece qu’il a de piquant.
Avec plus de gravité , les Espagnoles ont peut-être autant de galanterie. Plusréfléchies que les Italiennes, le mystère