LES FEMMES.
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teau d’un Espagnol , le casque d’unPrussien ne l’effraie pas , et même aumilieu du fracas des armes , il soumet lapruderie de la Prussienne, comme il en-flamme l’Ialienne voluptueuse. Partoutle but est le même, les différences n’exis-tent que dans les routes , les moyens etles temps. Quelques observateurs pré-tendent qu’au milieu de ce goût pour lessciences, de cette apparence de pédan-tisme imposant, les femmes, en Prusse,ne sont pas insensibles à Paîtrait desoffrandes. Ce contraste est assez pi-quant. Au reste , il n’est pas difficile àcroire ; et , dans la France même , nousavons vu les principes de la philoso-phie nouvelle allier l’amour de la sim-plicité avec celui des richesses , et quel-ques femmes , soit par goût, soit parsoumission, recevoir presque autant dedons de leurs amans, qu’elles en avaientreçu de la nature. L’on doit remarqueraussi que la Prusse n’est pas riche. Un