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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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pays pauvre est toujours contraire àl’existence des femmes, surtout lorsqu’ilest monarchique. L’espèce de pompequ’exige le trône rend nécessaire la ma-gnificence de ses entours. Ce désir con-tinuel et celte impuissance de brillerdésolent ce sexe, qui doit plaire sansefforts, se parer sans peine et sans ré-flexion. Une femme îPa-t-elle que lemoyen passager de s’entourer d’éclat,c’est sans goût, sans charme , que lesbijoux se placent autour d’elle ; sa péni-ble parure se ressent du tourment qu’elleeut pour se la procurer , et de la crainteignoble de la faner ou de la perdre. Pourque le brillant réponde chez les femmesà la pompe du trône , il ne faut ritnmoins que la magnificence qu’elles mon-traient dans le siècle de Louis XIV ;mais dans une république, il faut lamodeste simplicité de la Suisse . D’uncôte , ce sexe aimable est en rapport

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