LES FEMMES.
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l’injustice des unes que les torts des au-tres. En Russie , les femmes , naturel-lement graves , ont un flegme apparentqui donne à leurs formes sociales unesorte de roideur opposée aux grâces desPolonaises. Les Russes sont moins vives,moins coquettes ; mais la galanterien’est cependant pas plus bannie de Pé-tersbourg que de Varsovie . Seulement,le premier attrait est caclié avec plus decaldul , les soins sont rendus avec plusde mystère , et le bonheur est couvertd’un voile moins léger. Ces nuances tien-nent à leur caractère et à l’éducation.Peut-être aussi les femmes , hères d’oc-cuper le trône à leur tour, de compterparmi elles une Elisabeth et deux Calhe-rines , ont-elles pris naturellement unedignité convenable à leur condition dansl’État. Chargées de tous les détails in-térieurs de leurs maisons, de l’éduca-tion de leurs enfans, à laquelle ellesprésident jusqu’à un certain âge, réglant