LES FEMMES.
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tout, excepté leurs terres dont leurs ma-ris s’occupent; en un mot, tout repo-sant sur elles , il en résulte une consis-tance naturelle qui les agrandit à leurspropres yeux et donne au maintien dequelques-unes la fierté de leur position.
Comment ne pas observer , dans lesnuances infinies qui diversifient les fem-mes en Europe , à quel point ce sexe mo-bile est propre à modifier son caractère,et même ses passions , d’après les usageset les lois? Ces différences sont moinsfrappantes dans notre sexe que dans leleur.
Peut-être , dans aucun pays , la con-dition et le caractère des femmes ne sesont-ils pas ressentis de l’influence desmœurs et du gouvernement autant qu’enAngleterre. Dans cette monarchie limi-tée , qui réunit la nécessité du trône etla passion raisonnée de la liberté, le vé-ritable goût des arts , celui de la magni-ficence , et surtout cet amour vrai de la
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