3LES FEMMES.
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C’est peut-être la première fois qu’lisentLien le prix d’un animal si précieux. Ce-pendant il se lève, il parcourt la maison,il veut deviner chez qui le hasard l’aconduit... Une chose lui donne une idée,une autre la détruit.
Après avoir parcouru les appartemens,il sort et descend dans le jardin, séparéde la campagne par une simple haie d’é-pines en fleurs. Ce joli lieu ne se distin-gue des champs que par une culture pinssoignée, des arbres fruitiers mieux choi-sis , et quelques routes battues courantçà et là , sans symétrie, parmi des fleurset des fruits. Un ruisseau clair descendde la montagne ; en traversant le jardin,sa course se ralentit, il semble s’y plaire;il fait mille détours , et s’échappe parun bosquet; puis, précipité par unepente naturelle, il court mêler ses eauxà celles de la Dala. Florvel enchanté seplaît à suivre les caprices de cette onde;il arrive au bosquet : là, s’offre un banc