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Tome quatrième.
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LES FEMMES»

de gazon , placé sans art, mais dans unlieu si délicieux , si frais ! Une grotteprofonde s’ouvre près de ce banc ; quel-ques arbres épars autour de la grottesemblent des colonnes destinées à sou-tenir cette voûte antique. Florvel lèveles yeux, il lit cette inscription gravéesur l’un de ces arbres :

a l’hospitalité.

Qui que tu sois , si lu es heureux ,jouis ici de ton bonheur ; si lu es mal-heureux , la douceur , la patience etla douce commisération t'attendent.

Ali ! s’écrie Florvel , n’en doutonsplus , je suis citez une femme !... Il exa-mine la grotte avec intérêt; il revientprès du banc ; il est attiré partout ; ilne peut s’arracher de nulle part. Le bruitaimable du ruisseau , cette fraîcheur, leroucoulement des ramiers répété par