LES FEMMES.
82
l’écho des montagnes, cette solitude,ce calme profond, et l’idée pleine decharmes qu’un être absent, comme unbienfaisant génie, préside à cet ensembleattrayant, le doux penser surtout quecet être est une femme ; toutes ces ré-flexions bercent mollement les pensée)de Florvel ; il sent ses yeux se fermer ,ils’assied et s’endort.
Florvel ne s’était point trompé 5 c’cstchez la belle Zunilda que le hasard l’a-vait conduit.
Zunilda , née dans le bourg d’Hédé-mona , a perdu ses pareils ; elle finit ledeuil d’un vieux père qu’elle adorait,qui lui a laissé une fortune honnête, etcette habitation commode, sans élé-gance , mais la plus belle du pays. Songoût pour la campagne , sa tendressepour le jeune Elerz , la fixent pour tou-jours dans cette demeure. Elledoitépou-ser Elerz , qui fait le bonheur et lecharme de ses jours. Telle est la siinpli-