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Tome quatrième.
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T,ES FEMMES,

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Comme Elerz finissait de parler ,Florvel s’agita : Les deux amans se pla-cèrent près de lui ; les yeux de Fiorvels’ouvrirent, et ses regards et son oreillefurent frappés en même temps des beauxtraits de Zuniida , de sa voix touchanteet de la douce flûte d’Elerz.

Il est des sensations auxquelles l’âmela plus gâtée par les vices du monde nerésiste point. Florvel crut faire un rêvedélicieux, et cette illusion , un instantprolongée, retarda les vives expressionsde sa reconnaissance. La beauté de Zu-nilda, sa fraîcheur , ses traits animésencore par la douce expression de labienfaisance, le jetèrent dans la surpriseet l’admiration.

« Qui que vous soyez , lui dit Elerz,» jeune étranger , regardez cet asile33 comme le vôtre. Zuniida vous reçoit» chez elle ; moi , son amant, bientôt33 son époux , je mêle mes soins . mes3 > vœux aux siens , pour vous rendre ce