UiS VEMJIKS. 9 J
, » lieu aussi doux que je le souhaite.
» Oui, reprit Zunilda , en passant son:1 » hras autour du cou d’Elerz , nous bé-
e i » nissons le ciel de vous avoir conduit
x ' » parmi nous ; nos fleurs , nos fruits ,
le » nos troupeaux , disposez de tout. Mon
» père me l’a toujours dit : Rien en en-ie 3) tier n’est à toi , songe à la part de
ie 33 l’étranger... 33 En disant ces mots,
ve Zunilda, avec une grâce dont elle 11e se
ni doutait pas , présentait à Fiorvel la cor-is beille qu’elle avait préparée.
U- On ne se défait pas aisément des for-és mes et du ton des villes. Fiorvel , ému
la de tant de bonté, de simplicité , voulut
se y répondre avec de la franchise et du na-
turel , il fut maladroit, et rien ne eon-S) trastait plus que ses manières élégantes ,
lie sa politesse recherchée , avec la candeur
,it naïve de ses hôtes. ]Js comprirent cepen-
ôt , dant qu’il les remerciait ; mais , quoi-
ies qu’il parlât bien leur langue, tant de
ce phrases pourun sentiment les étonnaient.
1