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Tome quatrième.
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UiS VEMJIKS. 9 J

, » lieu aussi doux que je le souhaite.

» Oui, reprit Zunilda , en passant son:1 » hras autour du cou d’Elerz , nous bé-

e i » nissons le ciel de vous avoir conduit

x ' » parmi nous ; nos fleurs , nos fruits ,

le » nos troupeaux , disposez de tout. Mon

» père me l’a toujours dit : Rien en en-ie 3) tier n’est à toi , songe à la part de

ie 33 l’étranger... 33 En disant ces mots,

ve Zunilda, avec une grâce dont elle 11e se

ni doutait pas , présentait à Fiorvel la cor-is beille qu’elle avait préparée.

U- On ne se défait pas aisément des for-és mes et du ton des villes. Fiorvel , ému

la de tant de bonté, de simplicité , voulut

se y répondre avec de la franchise et du na-

turel , il fut maladroit, et rien ne eon-S) trastait plus que ses manières élégantes ,

lie sa politesse recherchée , avec la candeur

,it naïve de ses hôtes. ]Js comprirent cepen-

ôt , dant qu’il les remerciait ; mais , quoi-

ies qu’il parlât bien leur langue, tant de

ce phrases pourun sentiment les étonnaient.

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