IÆS FEMMES. '
n plus tôt que toi... Soit , dit Elerz.« Une corbeille d’osier fin contre une» plume rose, pour attacher à mes flè-35 elles... 33 11 n’avait pas fini, déjà Zu-nilda a quitté le chapeau qui couvre satête, elle s’élance aux branches aveclégèreté.,. L’arbre est très-vieux, d’unegrosseur prodigieuse. Chacun monte deson côté; tantôt Elerz l’emporte, tan-tôt Zunilda a l’avantage ; enfin elle ar-rive plus tôt près du nid. Eîerz , voyantqu’elle va triompher , s’arrête... Zu-nilda saisit le nid , et, placée gracieuse-ment sur une branche forte , mais flexi-ble , elle se laisse balancer avec ruol-3 esse jusqu’à la branche plus basse surlaquelle était Elerz. Elle lui tend lenid; mais il avance inutilement le bras:au moment où il est prêt à loucher saproie , elle s’amuse à la retirer, à agiterla branche qui., par son élasticité, l’en-lève et la ramène encore. Pour acheverle tableau , la mère plaintive voyant