LFS FEMMES.
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comprendre les finesses de Florvel, qu’ilsprirent le parti de parler d’autre chose.Pour Florvel , toujours confiant dansson jugement sur les femmes, il ne doutapas un instant que le silenee de Zunildane tînt à la présence d’Elerz. On revintà la maison. l)n repas simple , maisfou , un couvert sans recherche , maisd’une propreté rare, étaient préparés,O11 soupa. Elerz et Zunilda chantèrent,tantôt ensemble , tantôt séparément.L’heure de se retirer arriva. On con-duisit Florvel dans une chambre com-mode, d’où la vue était délicieuse. Elerzquitta Zunilda avec l’expression d’unetendresse impatiente et respectueuse 5 etla nuit, par sa fraîcheur , vint reposerFlorvel de ses fatigues et calmer les ten-dres agitations d’Elerz.
— Florvel, le second jour , parla deson départ; on le pressa avec tant defranchise de se fixer quelques instansdans la vallée , qu’il ne put y résister.