I.ES FEMMES.
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deux amans fatigua le jeune Français ;peut-être enyint-il au point de l’envier.Quoi qu’il en soit, peu d’instans aprèsl’idée coupable de le troubler arriva etne fut point repoussée.
Florvel avait plus que de la fatuité;son amour-propre était intolérable etsans bornes. L’habitude de flatter, d’exa-gérer même la louange, le portait àfaire mille complimens à Zunüda , qui ,charmée de voir qu’il se plaisait dansleur solitude , cherchait tous les moyensde la lui rendre agréable. Voulait - ilentendre sa voix, elle chantait aussitôt.La course, la danse servaient chaquejour de prétexte, à l’un pour un éloge ,à l’autre pour un succès. Le bon et ten-dre Elerz était ravi; il s’enorgueillissaitde voir que sa maîtresse parût si bien àl’habitant du pays le plus aimable.
Florvel , toujours de sang-froid , op-posant le talent à la bonne foi, ne doutaplus qu’il n’eût fait une grande impres-
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