LES FEMMES.
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un endroit particulier. Elerz, Florvel,la suivaient, l’aidaient dans tous cesdétails champêtres. Le jour baissantdavantage , elle les conduisait toujoursdans quelque nouveau site plus frais,plus agréable. Là , ils causaient, ilschantaient. Zunilda et Elerz faisaientmille questions à Florvel sur la France ,sur ses voyages ; toujours à ses récitscelui-ci mêlait quelque galantei’ie qu’elleprenait pour une marque d’intérêt.
Plusieurs semaines se 'passèrent dansles douceurs de cette vie paisible et char-mante. Florvel observait , dessinait,écrivait. Dans la solitude surtout, kcandeur et la vertu ont un charme com-municatif qui atteint même les âmes-dépravées. Le tableaudes amoursd’Elecet de Zunilda intéressa d’abord Florvel:il est des circonstances où l’esprit se metà la place de l’âme ; les premiers effetsont les mêmes , ils ne diffèrent tjne.par la durée. Bientôt le bonheur de ces