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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

lOt

ses guirlandes. Charmé de ses progrès ,il prévoyait presque déjà l’instant où ilserait heureux... ci Je l’enivre d’encens,33 se disait-il un jour, mon bonheur» passe mon espérance. Zunilda est33 moins excusable que les habitans desx> grandes villes , où la coquetterie est3» le fruit et le but des regards. Ici ,x> point d’hommages, point de riva-33 lité , de concurrence entre femmes.» Deux hommes seuls , dont l’un est33 séduit; l’autre qui feint de le paraître.■» Eh bien ! voilà notre petite tête par-

» tie ! Quel sexe ! quelle faiblesse !.

31 J’ai dit hier soir à notre coquette des» montagnes ( c’est ainsi qu’il l’appe-33 lait ) , que rien n’allait mieux à sah ligure que les bluets. Dés l’aurore ,3 ! elle en dégarnissait la prairie. Je l’ai33 vue de loin les tresser Je parie qu’elleh va ver : r à notre réunion, toute paréeil de ses Heurs 33 II parlait encore, ilse retourne... et voit Zunilda accourir à

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