1 O'A ÎLES FEMMES.
)ui avec une couronne; mais elle étaitde roses. Zunilda portait à son bras ungrand panier qui en était rempli. Flor- ;vel fut d’abord surpris. Que pensait-il jen écoutant Zunilda , qui , toute con- lfiante, lui dit ingénuement : cc Mon33 ami , nous nous étions trompés , les33 roses me vont mieux que les bluets,
?3 Elerz me l’a dit; j’ai jeté bien vite33 tous les barbeaux. N’est-il pas vrai33 que j’ai bien fait ? vous auriez été fâ-33 ché que , devant vous , il eût dit que33 cela ne lui plaisait pas , tandis que33 j’ai tant de confiance en votre goût,et33 que vous êtes assez bon pour m’aver-33 tir de tout ce qui peut m’embellir a33 ses yeux. Le moment de notre repas33 s’approche , je désire que toutes ces33 guirlandes soient finies avant, pour33 m’en parer: aidez-moi , vousjouirei33 du plaisir que j’aurai à porter les cou-3> leurs qu’il préfère. 33
Florvel, déjoué par cette naïveté à