LES FEMMES.
IO>
temps. Il arrive, préoccupé, pensif ..C’est Elerz qui s’aperçoit le premierc'e sa feinte mélancolie. Zunilda ne luiparle que de la parure de roses que sonamant a trouvée charmante.
Florvel, sans lui répondre, paraîttoujours distrait, il prononce à peinedes mots coupés et sans suite , de cesmots qui souvent avaient si bien réussiprès des femmes ; mais ils perdent en-tièrement leur effet avec Zunilda.
Elerz, sensible à la peine de Florvel,en avertit sa maîtresse , qui, ne pouvantjamais être émue que par de bons sen-timens, passe subitement delà gaieté àl’inquiétude. Florvel l’observe , il enjouit en secret; mais cependant ce mou-vement n’est pas venu d’elle, c’est Elerzqui l’a provoqué. Les deux amans l’in-terrogent; il ne leur répond que vague-ment, et s’éloigne.
ce Qu’importe , se dit-il à lui-même ,« que cette première idée de ma peins