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Tome quatrième.
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Î.ES femmes.

J 04

33 tant de louanges , exprimées d’une33 manière qui lui est inconnue. Au lieu33 de l’enivrer d’amour-propre , cet en- I33 cens ne lui plaisait qu’en lui indiquant J33 ce qui devait plaire à son Elerz. Yoilà '33 vraiment un petit phénomène ! 33Florvel , tout en réfléchissant, mar-chait toujours. Il se trouva fort loin dtla maison , et pensant sans cesse à Zu-nilda. « J’y suis résolu, s’écria-t-il tout33 à coup, prenons un moyen différentj33 j’avais tort Une femme, loin de tons33 les regards, a peu d’orgueil ; elle n’a,

33 comme tout son sexe , qu’une vanité33 d’instinct trop faible pour combattre33 l'amour. Il faut feindre de l’aimer,

33 voilà le moyen auquel rien 11e résiste33 dans les villes , dans les campagnes,

33 sur les trônes et dans les chaumières...

33 Retournons près deZunilda , etaffec-33 tons une douleur secrète. 33

O11 était inquiet de Florvel ; l’heuredu premier repas étaitpassée depuislong-