LES FEMMES.
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» «on ; s’il aimait, il n’aurait pas quitté» sa patrie. Tiens , reprend Zunilda ,» le voilà qui écrit. Tant mieux, cette» occupation qui va le distraire sera» peut-êtreun adoucissement pour lui. »Ainsi ces aimables botes ne s’occu-paient que de vœux pour son bonheur ,et le coupable Florvel ne répondait à desintentions si pures que par des projetscriminels, qui devaient amener tant demaux. Ce qu’il écrivait n’était autrechose qu’une chanson faite sur un air demontagne qui plaisait à Zunilda. Flor-vel y peignait un tourment secret qu’iln’expliquait pas.
Voici la traduction de cette romance,qu’il avait faite en langue suédoise, imi-tant la simplicité des chansons du pays :
Je sens en moi naître un tourment ;
Mais cependant, quoiqu’il m’agite,
C’est en secret, si doucement,
Que je tremble qu’il 11e me quitte.