LES FEMMES.
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Quand je suis seul il est plus fort;
Et depuis cette inquiétude,
En m’abaudonnant il mon sort,
J’aime encore plus la solitude.
Peut-être est-ce là le secret;
Et faut-il , quand on nous destineA ressentir bonheur parfait,
Souffrir un peu , je le devine.
Il laissa, comme par liasard cellichanson à la place qu’il quittait, et s’é-loigna. Pendant qu’Elerz , inquiet, lesuit , Zunilda voit de loin le papier:elle le ramasse et le lit. Cette cliansoitendre et mélancolique la charme; disla relit mille fois. Cependant Elerzveu!en vain suivre Florvel. Celui-ci le ras-sure , lui dit qu’il a besoin de solitude,Elerz n’insiste pas et se retire.
On juge avec quelle rapidité FJortelcourut à la place où il avait laissé sachanson. Il ne la voit plus ; quel bon-heur ! Zunilda l’a trouvée sans doute-