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Tome quatrième.
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Il8 ILES FEMMES,

étaient artificielles. A la couronne étaitattaché un ruban sur lequel .elle lut ;Ces fleurs ne se fanent point ; ne mé-prisez pas l'art , il l'emporte quelque-fois sur la nature. Zunilda examinaitces fleurs et ne concevait pas, en lestrouvant si jolies, qu’elles n’eussent pointd’odeur. Tout cela était aussi étrangepour elle que les pensées de Florvel.Patun instinct secret, la couronne , le bou-quet de Florvel lui représentaient moinsun ornement qu’un objet de curiosité.Elle ne songea pas à s’en parer. Bientôtsa porte s’ouvrit. Elerz vint à la têted’un groupe de jeunes garçons et dejeunes filles, qui apportaient tous leursprésens. L’un tenait un panier de joncs,l’autre un agneau , l’autre un chevreaublanc , les autres des tourterelles pri-vées. Elerz n’avait pu trouver de fleurs,à cause de la saison avancée. Il apportaitune branche d’un arbrisseau des mon-tagnes , couverte d’un petit fruit rose et