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LES FEMMES.
enviera. Plus une chose a de prix, moinsZunilda semble y tenir. Elle prend lacouronne, elle effeuille , dénoue le bou-quet , et partage tous ses débris entretoutes ses compagnes. Florvel arrive ence moment. Il avait vu de loin Zunildadétacher la corbeille de sa fenêtre : ilvenait jouir de l’effet de ses soins : il seflattait de voir sa couronne orner cettetête charmante , sou bouquet approchadu sein de Zunilda... Mais quel spectaclepour lui! Mille mains se partagent sesprésens. Pour comble de peines, per-sonne ne s’abuse sur l’auteur de cesdons j on le reconnaît , on le félicite, oile vante 5 chaque jeune fille qui possèdeune fleur , une feuille , le remercie,comme si elle lui devait de la reconnais-sance. 11 est encore forcé de se contrain-dre et de cacher l’excès de son dépit.Zunilda, toujours bonne et naturelle,trouve si simple d’avoir donné ce f ilui appartient, qu’elle croit que Florvel