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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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sont séchées au feu, qu’on allume avecles branches du même arbx'e , ensuiteelles sont conservées comme un tendresouvenir dans l’intérieur de leur maison.Tous les ans , à l’anniversaire de la nais-sance , lesparens.se réunissent encore.Zunilda n’en a plus. Elle n’a pour fa-mille qu’Elerz et tous les habitans de lavallée, dont l’estime et la tendresse luiontfait presque desparens. On approchedes montagnes ; les deux colonnesd’hommes et de.femmes se rejoignentdans le passage étroit qui conduit au Boisdes Naissances. On arrive sur deux pointsdifférens , où les colonnes se séparentencore et franchissent le ruisseau. Bien-tôt un cèdre jeune , mais déjà majes-tueux , s’offre aux regards. On l’entoure.C’est l’arbre de Zunilda. Il est en pleinesève, ses rameaux se déploient avec élé-gance. Elerz a hérité du droit de le cul-tiver , depuis qu’elle a perdu son père etqu’elle a promis sa main à son amant.

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