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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

I 28

les danses se renouvellent ; tout s’anime,tout se livre à la franche allégresse. Zu-nilda s’est assise sur un banc de gazon,Elerz est à ses pieds.

« Quel jour pour moi ! ma Zu nilda,

33 lui dit-il, en serrant ses mains dans j» les siennes ! Vingt fois les arbres ont \m refleuri , depuis l’instant où le ciel33 fit présent de Zunilda à la terre et a I33 moi. Je le bénis. —Je n’aime ce jour33 que pour toi , mon Elerz , reprit Zu-33 nilda. Tant que ces arbres , dont ta33 parles , refleuriront, tu me verras33 toujours la même, tu es toujours33 présent à ma pensée. Ton être secon-33 fond si bien avec le mien , que je nej3 peux plus les distinguer.

33 Ma Zunilda, quand le ministre ar-30 rosait tout-à-l’heure les racines de cet33 arbre, as-tu vu mes yeux?Mes larmes33 coulaient ; mais elles étaient douces.

33 — Ali ! sans le respect pour la prière, |« j’aurais couru les essuyer et le presser