I.EB FEMMES'.
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» dansmes bras ' »— Et tout en parlantdes larmes d’Elerz , tous deux en répan-daient encore.
En ce moment, où était Florvel? Essouvenir des paroles du ministre le trou-blait 5 mais pourtant il n’abandonnaitpas son dessein. Les projets de l’amour-propre sont les plus difficiles à détruire ,surtout dans une âme endurcie, guidéeseulement par les passions froides, quidominent sans enflammer.
Une troupe de jeunes filles venait deséparer Zunilda d’Elerz, et de l’entraînerà la danse. Le tambourin, les musettes,par des airs gais et d’une mesure rapide,enlevaient tous les danseurs et les dan-seuses qui , par leur légèreté , ne sem-blaient toucher à terre que pourreprendreun nouvel essor. Tout à coup une explo-sion violente se fait entendre. Tambou-rin , musette , danseur , tout s’arrête àla fois ; les oreilles sont attentives , lescorps se penchent du côté d’où vient le