102
LES TEMMES.
à la danse , suivie de toutes ses com-pagnes.
Le soir approchait; le galant Fran-çais n’avait pas voulu que la fête se ter-minât avec le jour. Des fossés avaientété creusés en différens endroits derrièredes groupes d’arbres. On les avaitrenrplisde matières destinées à produire desfeux , dont la flamme cachée devait por-ter une douce réverbération sur barbres.
Florvel hésitait, par humeur et dépit,s’il offrirait ce dernier bouquet à Zunil-da. Cependant tous les préparatifs étantfaits , il se décide ; il donne le signal. Al’instant, tout le bois et une partie dela plaine qui l’environne sont éclairéssubitement. Le soleil ayant disparu,ladanse finissait. Florvel avait voulu .joindre nn plaisir à un autre; mais il esttoujours malheureux. N’ayant mis danssa confidence que quelques travailleurs,tous les liabitans et les danseurs, à l'as-