LES FEMMES.
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les lui expliquait, autant qu’il le pouvaitdevant Elerz. Voyant qu’elle a de lapeine à saisir le sens de ses pensées , ilhasarde de saisir sous la table une desmains de Zunilda. Elle , pleine d’inno-cence, n’ycomprend rien, lève ses beauxyeux , croit qu’il l’avertit de regarder lesdevises. Il ose encore serrer sa mainavec un regard plus expressif. Il n’en estpas mieux entendu. Zunilda laissait tou-jours avec candeur sa main dans lasienne.
Florvel , désespérant de se rendre in-telligible , n’ose plus faire la même ten-tative.
Tous les liabitans, étonnés , s’avan-çaient tour à tour, entouraient la table ;mais bientôt ennuyés de ce froid spec-tacle , ils emmènent les instrumens etreprennent leur danse à l’entrée du bois.
Zunilda , dans l’élan d’une gaieté sinaturelle , si simple pour son âge , selève, prend la main d Elerz, et court