Band 
Tome quatrième.
Seite
131
JPEG-Download
 

LES FEMMES.

101

les lui expliquait, autant qu’il le pouvaitdevant Elerz. Voyant qu’elle a de lapeine à saisir le sens de ses pensées , ilhasarde de saisir sous la table une desmains de Zunilda. Elle , pleine d’inno-cence, n’ycomprend rien, lève ses beauxyeux , croit qu’il l’avertit de regarder lesdevises. Il ose encore serrer sa mainavec un regard plus expressif. Il n’en estpas mieux entendu. Zunilda laissait tou-jours avec candeur sa main dans lasienne.

Florvel , désespérant de se rendre in-telligible , n’ose plus faire la même ten-tative.

Tous les liabitans, étonnés , s’avan-çaient tour à tour, entouraient la table ;mais bientôt ennuyés de ce froid spec-tacle , ils emmènent les instrumens etreprennent leur danse à l’entrée du bois.

Zunilda , dans l’élan d’une gaieté sinaturelle , si simple pour son âge , selève, prend la main d Elerz, et court