I.ES FEMMES.
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Iluisseau char niant, ta cuurse n’est si put.-Que pour avoir , à l’om!>re des roseaux,Pressé son corps, répété sa figureDans le cristal de tes limpides eaux.
L’ardent été qui brûle notre plaine,Semble à ses yeux dérober sa chaleur :L’air embeaumé doit à sa douce baleineSa pureté , son parfum , sa fraîcheur...
Zuniida , toujours triste, entend plusqu’elle n’écoule. Dès que Florvel lavoyait trop distraite , le nom d’EIcrsétait prononcé. A l’instant même , sesFéaux yeux se tournaient vers Florvel,son oreille s’ouvrait avidement ; alorsl’adroit corrupteur changeait insensi-blement d’objet dans ses chants , dansses discours. Le bonheur, i’i \ resse del’amour étaient célébrés. Ou ne rappelaitplus le nom d’Elerz , on cherchait à l’é-loigner de la pensée. Mais quand on ces-sait de parier d’Elerz , le froid, la dis-traction revenaient. Enfin, c’était un lé“