Band 
Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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toujours brûlant que l’on couvrait et dé-couvrait tour à tour.

Florvel ne se décourage pas ; la dou-leur dont il est témoin l’enhardit à pren-dre les mains de Zunilda , à essuyer lespleurs de ses yeux, à la presser mêmedans ses bras avec une tendresse qu’ellene prenait que pour l’expression de sonamitié. Loin de s’en effrayer, elle écou-tait les paroles de consolation qu’il pro-nonçait avec une voix agitée. Quelque-fois même , la belle tête de Zunilda sepenchait sur l’épaule de Florvel. Il brû-lait , se consumait; il était dans unesituation à la fois douce et désespérante.

Son seul but était d’égarer la tête deZunilda ; tantôt il se félicitait de la vic-toire , il croyait voir la volupté pénétrerinsensiblement dans ses sens, et produirela douce langueur qui l’accablait; d’autreslois , il n’apercevait en elle que les symp-tômes de l’innocence et des reerets. Sou

O

art était à bout : toutes les caresses pures