LKS FEMMES.
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il s’approche d’elle. Elle était placéevis-à-vis d’une fenêtre d’où l’on aperce-vait le bourg où Elerz était allé. Sen-tant les bras de Florvel qui la serrentdoucement , elle y répond avec inno-cence, elle lui montre la route du bourg,et reste fixée à la même place , les re-gards toujours attachés sur le mêmeobjet. Ses yeux se remplissent de quel-ques larmes , ses jambes fléchissent, et,dans sa douce rêverie , elle* s’aban-donne sur Florvel qui l’entraîne douce-ment...
Le jour était fini , la lune brillaitd’un doux éclat ; ses rayons frappaientsur le beau visage de Zunilda , sur cecou d’albâtre que Florvel dévorait desyeux Comment peindre l’opposition detous ces sentimens divers : la confiance,le calme de Zunilda, le désordre de Flor-vel , le tumulte de ses sens? ses mainstremblaient , son cœur battait... son |âme était bouleversée , sa tête perdue.