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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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Chaque objet qui le frappe augmentesa rêverie , chaque réflexion qu’il faitlui donne un remords. Il cherche encoreZunilda ; mais c’est avec le calme d’uncœur épuré. Tout à coup, au détourd’une longue avenue de cyprès, il aper-çoit une tombe simple entourée déjeu-nes peupliers : il avance. Dieux 1 quelleimpression profonde il ressent! Zunilda,prosternée sur ce sépulcre, l’arrose deses larmes.

te ü mon père, s’écrie -1 - elle, je33 viens prier le ciel près de toi ! Près33 de toi, mes vœux seront mieux en-33 tendus ! Dieu puissant , rends-moi33 mon Elerz... 33 Ces derniers moisfurent prononcés avec un accent sitendre , si solennel , que Florvel lui-même en fut attendri. Des larmes s'é-chappèrent de ses yeux. O douce puis-sance de la candeur et de la vertu suune âme sensible!... Il croyait entendre 1en lui-même une voix secrète qui répe- |