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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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ta if : Dieu puissant ! rendez - lui sonElerz. Cette opposition terrible de la pas-sion et de la pitié produisit dans tout sonêtre un désordre au-dessus de ma faibleexpression. Son cœur se déchire, sa têtel’enflamme, ses pensées se bouleversent,sa raison s’égare. Il sort de l’enceinte desTombeaux avec la rapidité d’un éclair,et , semblable à l’hôte des forêts quis’échappe à travers les plaines , empor-tant dans ses flancs le trait cruel qui ledéchire et qu’il croit arracher par sa vi-tesse. Ainsi le malheureux Florvel fuyaitvers la cime des monts, croyant tou-jours entendre au fond de son cœur cesmots qu’il prononçait malgré lui :O Dieu ! rendez-lui son Elerz.

Cependant, après sa prière , Zunildaétait restée sur le tombeau de son père,muette de douleur, absorbée dans unsaint recueillement. Un bruit confus sefait entendre , l’air retentit de cris d’al-légresse. Des flûtes pastorales se mêlentr 3*