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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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aux cris de la joie ; les noms de Zunilda,d’Elerz , sont répétés par les éclios desvallons ; ils s'approchent, bientôt ondistingue toules les voix.

Ab ! Zunilda, bonne Zunilda ! taleur es si obère ! Tous les habitaus duvillage sont heureux d’avance du tienque tu vas goûter. Us te ramènent tonamant en triomphe. Le sort a respectéta félicité; un autre que lui part pourles camps. Zunilda se relève avec préci-pitation , elle n’ose encore croire à sonbonheur ; elle prête une oreille atten-tive , un doux frémissement l’avertitqu’elle ne se trompe pas. Elle se préci-pite à l’entrée de l’enceinte ; elle estdans les bras d’Elerz , dont l’ivresse nepeut se comparer qu’à la sienne.

O doux nioment ! les paroles meurentsur leurs lèvres, les larmes sont dansleurs yeux, et les mouillent sans se ré-pandre ! On les entoure, on les eut- |brasse , chacun veut leur témoigner sa |