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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

I 5:i

et son départ ne paraissait que différé.Les deux amans n’osaient même lui par-ler de ce moment cruel. Que l’on jugede leur étonnement, de leur joie, envoyant Florvel prendre les liabits dupays , leur laisser l’espoir qu’il se fixeraitprès d’eux ! Il était trop adroit pour nepas chercher à donner un prétexte plau-sible à ce changement subit.

Il suppose que les troubles qui dé-chirent sa patrie l’en éloignent; il ajoutequ’il a appris la triste nouvelle de pertessensibles à son cœur.

La misantropie, dit-il, s’empare delui ; il veut renoncer pour long-tempsà des lieux qu’il ne peut revoir sans dou-leur.

Les deux amans s’empressent à leconsoler de ses peines supposées : iis se-ront tout pour lui ; amis , famille, pa-trie , ils lui tiendront lieu de tout. Cestendres expressions, ces mouvemensd’une bonté si naïve auraient du rendre