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Tome quatrième.
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LES FEMMES. 167

sement se répandit dans l’âme des con-vives ; mais Florvel restait dans le si-lence. « Que ce spectacle ne vons étonne» point , Monsieur , lui dit le bon» Norten. Mes amis, je n’ai rien de» caché pour vous en ce moment, et» d’ailleurs, pourquoi dissimulerais-je» une chose dont je m’honore , dont le» souvenir jette à la lois de la tristessesî et de la douceur sur ma vie? Appre-» nez que j’aimais Zunilda, quejel’ai-» nierai toujours. Cet aveu ne peut tour-» menler Filerz ; il me connaît et m’es-« time. J’aperçus un jour Zunilda : ce» seul instant m’attacha à elle ; je me» fixai dansle lieu qu’elle habitait. Plerz» eut le bonheur de lui plaire, je dus» renfermer mon amour en moi-même ,» rester l’ami de mon rival. Malheur ,to cent fois malheur à celui qui ne res-« pecle pas le choix d’une femme lion -» nête ! Le plus grand crime est de