ILES FEMMES.
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3j chercher à troubler le bonheur des» autres, surtout celui de deux cœurs» aussi parlàits. Eh ! j d’ailleurs,
» peut-on espérer, si' ce n’est des trcu-blés pour les autres , et des remords» pour soi ?... »
Ace dernier mot, Florvel, ne pot-vaut plus se contenir, sortit de table !brusquement.
Qu’on se rappelle ce Florvel, si bril-lant de succès, méprisant les passionsqu’il excitait, avec la certitude de nejamais en être atteint. Le voilà, parlepouvoir non d’une coquettè spirituelleet adroite , mais d’une jeune personnetoute naturelle, bouleversé de mille agi-tations , de mille sentimens contraires,Un seul mot de la bouche de Nortenl’a rendu honteux de lui-même. Il ron-gitd’autantplus de ses efforts, qu’ils ontété vains. Tout Podieux de sa conduitese présente à lui ; mais trop faible pour