J JO LES FEMMES,
qu’elle lui en impose. ïl veut s’irradierà ce pouvoir, inconnu , rappeler de cou-pables idées. Une seconde fois les veuxde Zunikla le rendent à lui-même. De-puis quelque temps il avait cherché àl’imiter, à prendre les apparences de sacandeur naturelle; elle l’y force encfmoment. Un changement subit, maispréparé dès long temps , sans qu’il s'endoutât, se fait en lui. Cette tendreoc- jcupation deZunilda, l’intérêt naïf avec ilequel elle est venue le trouver, lui faitplus d’impression que tous les'reprocliesdont on eût pu l'accabler , si d’anteque lui seul eussent connu l’état de son ;cœur. O triomphe d’une vertu si situ- Ipie ! Florvel a voulu la corrompre, üs’épure !
Elerz etNorten parurent tout à coup. ;
« Je le le vois , dit Elerz en s'ap-» prochant , rien ne distrait notre amins de sa mélancolie. Les plaisirs qnc-33 nous pouvons lui offrir ne sont pat