Band 
Tome quatrième.
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169
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LES FEMMES. 169

suivre un parti nécessaire et généreux ,l’incertitude ajoute encore à ses tour-nions.

De tout ce qu’avait éprouvé Florvel ,rien encore ne l’avait plus frappé que ledernier événement Ce liasard , cette si-militude de situation , tout était faitpour l’atterrer. Pour la première fois ils’avoua ses remords; enfin , loin mêmede tous les regards , il rougit. Dans cemoment, Zunilda parut dans le bosquetoù Florvel était assis sur un banc de ga-zon, la tête appuyée sur ses mains, abîmédans ses réflexions. Zunilda se placeavec une tendre confiance près de lui ,l’interroge, le presse. Sa candeur , sasimplicité le jetèrent dans un embarrasdans un étonnement qui lui permirent àpeine de proférer u» mot... Il prend lamain de Zunilda, qui la lui abandonneavec innocence. Ses désirs se rallument;mais cette fille charmante laisse tombersur lui un regard si serein, si calme,4 - ià