LES FEMMES.
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sans cesse. I] a renoncé à des projets ,j qui, même dans leurs chimères , ber-çaient et consolaient son cœur. Ses yeuxsont ouverts, une lumière affreuse vientl’éclairer. C’est peu de sentir des re-mords , il n’est devenu sensible quepour un objet au monde , pour Zunilda;
' il retrouve en lui la même indifférence ,
( le même dédain pour tout ce qui existe,
' hors pour Zunilda. Près d’elle , il faut| abjurer jusqu’à l’espérance ! Quel seraj maintenant l’intérêt de sa vie 1 Le vide
, de son âme le tue ; il ne croyait point
1 à. l’amour, et ne l’a connu que pour sonsupplice. Ah ! combien le sage Nortenlui paraît digne d’envie ! Le couragedonne à Florvel la force du sacrifice ,mais non la pureté nécessaire pour eni jouir. Qu’on ne s’y trompe point , cej courage naissait plus, chez Florvel, del’amour-propre que de la vertu. Il se re-trouvait encore dans le parti qu’il pre-nait d’abandonaer de vains projets.
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