J y/j. LES FEMMES.
Cet amour-propre indomptable soutintencore quelque temps la force de cetinsensé.
Plusieurs mois s’écoulèrent, pendantlesquels il crut qu’il vaincrait son sen-timent, qu’il ne s’avouait pas encorecomme une passion violente. Il pensaqu’il soutiendrait le spectacle toujoursrenouvelé des amours d’JElerz et de Zu-nilda. L’horrible contrainte qu’il s’im-posait et la violence de ses combats dé.(misaient chaque jour sa santé 5 mais ils’abusait , ou feignait de s’abuser tou-jours , jusqu’au moment où un événe-ment inattendu lui découvrit son âmetout entière.
Les bois les plus profonds et les plussolitaires étaient ceux qu’il cherchait depréférence ; et là , des larmes dévo-rantes, des remords , tous les déchire-mens d’une âme brisée par une passionsans espoir, usaient et consumaient savie. Pourquoi ne quittait-il pas un pays