LES FEMMES.
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te Infortuné ! s’écrie Florvel, la na-» ture va s’embellir, et mon âme se» plonger dans un deuil éternel !....» Châtiment horrible de mon immo-» ralité passée ! Je l’ai bien mérité! Je» vais fuir; mais j’emporte avec moi■» le trait empoisonné qui doit terminer» mes jours. 33 Cette dernière penséeenlève Florvel à toute espérance, etrapproche tout à coup ses idées du ciel,seul asile des malheureux. Involontai-rement il se prosterne. Tout-à-l’heureil murmurait, il prie. Ce n’est jamaisen vain que l’on s’adresse à l’Etre con-solateur. Il apaise les souffrances qu’ilne finit pas , ou donne une force secrètepour les supporter.
La prière de Florvel fut d’autantplus fervente, qu’elle lui fut subitementinspirée par le dernier degré de la dou-leur et du découragement. L’effet enfut prompt. Naguère dévoré de jalousie,agité de mouvemens de haine contre4- 16