Band 
Tome quatrième.
Seite
180
JPEG-Download
 

LES FEMMES.

liio

est celui qu’on a fixé depuis long-tempspour l’hymen d’Elerz et de sa maîtresse.Ce dernier coup décide le sort de l’in-fortuné Florvel.

ce C’en est fait, s’écrie-t-il avec uns? accent douloureux, Elerz, Zunilda,33 et vous, lieux sinistres, que je n’ai33 connus que dans un jour de malheur,ji je vous fuis. Je ne vous reverrai33 plus; j’abandonne pour jamais une33 contrée fatale où le désespoir m’at-3 > tendait ! 33

En achevant ces mots , il veut s’éloi-gner; ses forces s’y refusent, il re-tombe à la place où sa faiblesse l’arrêtemalgré lui. Hélas! c’est à cette mêmeplace, qu’un an auparavant, heureux,tranquille, il- examinait le spectacleimposant de la fonte des neiges et duretour subit du printemps. Le printempsva renaître encore , et c’est cette saisonqu’Elerz et Zunilda ont choisie pourserrer leurs nœuds.