JjES FEMMES.
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connaissance prennent un caractère desévérité qui les rassure. Le voyant mieuxet plus calme, cette tranquillité leurrappela leur bonheur. Le soir vint lesséparer de leur ami; ils peuvent enfinse livrer, sans trouble, à tout l’excèsde leur félicité. Quelle nuit pour Flor-vel ! Mais quelle différence de son étatà celui de la veille ! il a résolu de saisirce moment pour quitter des lieux quilui furent si cliers ; il emploie les heuresqui's’écoulent aux préparatifs nécessai-res, et, près de s’arracher de cettetranquille demeure, il adresse cettelettre à Elerz et à Zunilda :
cc Adieu, mon ami; adieu, chère et» adorable Zunilda ! le sort ne m’avait» pas destiné au bonheur de finir mes» jours près de vous; je suis né poury> les orages de la vie; vous n’en mé-n ritez que les douceurs. Regrettez-moi» quelquefois, mais ne me plaignez» pas. Parmi les chagrins qui me con-
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