LES FEMMES.
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jj sument, ii se mêle un bonheur que» je vous dois. Yos vertus simples,jj votre innocence naïve ont pénétré» mon âme. Vous, surtout, sensible» et pure Zunilda, vous m’avez fait ab-
jurer de trop funestes erreurs. Parjj vous, je vois enfin qu’il peut exister» sur la terre une femme née pour!/jj bonheur d’un seul et P admirationjj de tous. Je vous dois encore plus,» mes amis , vous ~ m’avez rapprociéjj d’un être qui me donne la force né-jj cessaire pour soutenir une séparation» éternelle.
jj Adieu! quand vous lirez cettejj lettre, je serai déjà loin d’un lie»jj chéri qui ne sortira jamais de mon» souvenir, jj Floiivel.
Quand Elerz et Zunilda apprirentpar cet écrit le départ de leur ami, ilssentirent la peine la plus vive; mais domoins la délicatesse de Florvel leurayant caché la cause de son chagrin,