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Tome quatrième.
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J,ES FEMMES.

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doux. Malheureusement l’ignorance sejoignant à la galanterie , on vit éclorepeu de productions littéraires ; mais lespremières lueurs de l’instruction éclai-rèrent les hommes sur leurs injusticesenvers les femmes. Les Bardes (i) joi-gnirent leurs éloges à ceux des héros etI des dieux ; ils chantèrent les extases del’amour ; ils portèrent même ses louan-ges jusqu’à l’exagération. Boccace , Pé-i irarque et d’autres s’exercèrent dans ce| genre.

j Les troubadours se répandirent par-tout pour chanter la beauté ; les poètes,

■ les écrivains de tous genres les imitè-rent. Cette manie fut générale.

Tout ce qui tourne en abus ne dureguère , et l’exagération en tout ramèneau point d’où l’on est parti.

Rien ne prouve plus l’infériorité de

(i) Poëtos ambulans du temps des Gau-lois.