J,ES FEMMES.
20 >
doux. Malheureusement l’ignorance sejoignant à la galanterie , on vit éclorepeu de productions littéraires ; mais lespremières lueurs de l’instruction éclai-rèrent les hommes sur leurs injusticesenvers les femmes. Les Bardes (i) joi-gnirent leurs éloges à ceux des héros etI des dieux ; ils chantèrent les extases del’amour ; ils portèrent même ses louan-ges jusqu’à l’exagération. Boccace , Pé-i irarque et d’autres s’exercèrent dans ce| genre.
j Les troubadours se répandirent par-tout pour chanter la beauté ; les poètes,
■ les écrivains de tous genres les imitè-rent. Cette manie fut générale.
Tout ce qui tourne en abus ne dureguère , et l’exagération en tout ramèneau point d’où l’on est parti.
Rien ne prouve plus l’infériorité de
(i) Poëtos ambulans du temps des Gau-lois.