Band 
Tome quatrième.
Seite
204
JPEG-Download
 

20/j. LES MMÎIBS.

l’homme que ce cercle continuel dontses pensées ne sortent point.

Après avoir poussé l’admiration pourles femmes au point d’en faire des êtrescélestes , tout à coup les idées changè-rent. L’époque du règne de Charles II ,en Angleterre , est remarquable à cesujet. La corruption de la cour fut 'poussée à tel point, que les hommes ne j jtardèrent pas à déprécier un sexe qu’ils , is’étaient plus à démoraliser. La mode 1de célébrer les femmes fit place à celle ; jde les accabler d’épigrammes dans des 1écrits pleins de fiel. Le comte de Ko- ^ achester en donna l’exemple; il fut bien- . 1tôt suivi par Pope , Swifs , Young et fmille autres écrivains trop obscurs pour ; cêtre cités. Us voulaient, disent-ils, cor- eriger les femmes ; mais on ne les cor- êrige point en blessant leur amour-pro- 1pre. On le dirige vers le bien par une s

louange adroite , plutôt qu’on ne l’é- ^

loigne du mal par des invectives. 5