LES FEMMES.
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faibli : il cessa de faire les mœurs , etles mœurs le conservèrent en partie. Onn’entreprit plus rien par l’influence desfemmes ; mais rien dans les grandes ca-tastrophes politiques n’altéra leur ancienpouvoir.
La cour du conquérant n’offrait plusaux femmes l’attrait irrésistible du com-mandement. Cette passion , innée dansleur âme, était étouffée sous un hommequi aimait la volupté et méprisait lesêtres qui l’inspirent. Sa volonté d’ai-rain était une barrière insurmontable àl’ambition des femmes. Il n’étalait au-près d’elles ni les grâces du langage, niles formes polies de l’ancienne cour ;cependant le sexe conserva dans les sa-lons le droit de tout dire. Un jourNapoléon s’approcha d’une dame d’hon-neur de l’impératrice. « Eh bien ! ma-» dame De...., lui dit il, aimez-vous» toujours les hommes ?— Oui, Sire ,